Fondée en 1998 par le géologue montréalais Robert Wares, Osisko bénéficie de l’apport de messieurs Sean Roosen et John Burzynski à compter de 2003. Dans le cadre de ses travaux d’exploration, Robert Wares apporte un éclairage neuf sur un camp minier qu’on croyait épuisé : celui de Malartic.
Canadian Malartic est l’assise sur laquelle sera érigé le leader québécois des producteurs miniers. Avant même de produire son premier lingot d’or à Malartic, Osisko figurait parmi les dix premières sociétés québécoises par sa capitalisation boursière. L’aventure commence à peine!
Voici les grandes lignes de notre histoire jusqu'au début de la production commerciale déclarée en mai 2011 :
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HIERUne histoire d'or à Malartic La ville de Malartic doit son existence à quatre gisements d’or et à autant de compagnies minières : Canadian Malartic Gold Mines, East Malartic, Sladen Malartic (Barnat Mines) et Malartic Gold Fields. De 1935 à 1983, 8,7 millions d’onces d’or seront extraites du sous-sol malarticois. |
2004Acquisition En appliquant un modèle d’analyse géologique novateur à des données publiques, accessibles grâce au Système d’information géominière du gouvernement du Québec (SIGEOM), Robert Wares voit un potentiel d’exploitation minière à ciel ouvert sur le site de Canadian Malartic. Osisko acquiert les droits sur le site en 2004. |
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2005Forage urbains Lorsqu’Osisko amorce ses travaux d'exploration en 2005, environ 200 ménages habitent une partie du territoire à l’étude. Si le potentiel d’une mine à ciel ouvert se confirme , il faudra relocaliser le quartier. L’opération est délicate, mais présente aussi une opportunité pour la Ville et les résidents : les infrastructures du quartier sont à refaire, certaines rues risquent même de s’affaisser dans les galeries de l’ancienne mine. Dans les années 1980, on a dû relocaliser des maisons par mesure de sécurité. |
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2006La "Grand-Messe" En mai 2006, Osisko se présente à la population malarticoise. Elle y communique ses plans concernant la future mine à ciel ouvert, la relocalisation du quartier sud ainsi que son programme de forage. |
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Consultation En mai 2006, Osisko crée le Groupe de Consultation de la Communauté (GCC) formé de membres de la communauté, de représentants de la Ville de Malartic et de représentants d’Osisko. Le mandat du GCC est de guider la phase de relocalisation et de servir de lien entre le projet et les résidents de Malartic. |
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Plus de forages! Les forages se poursuivent aux abords et dans la ville de Malartic. À l’aube de la mise en production de la mine Canadian Malartic, plus de 800 000 mètres auront été forés sur la propriété, ce qui en fait l’une des plus vastes campagnes du genre dans l’histoire minière. |
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2007EMBAUCHE DE L’ÉQUIPE D’EXPLOITATION Osisko recrute une équipe chevronnée en vue de développer et opérer sa future mine, qui lui permettra de passer des rangs de société d’exploration à producteur, et ainsi de devenir un producteur aurifère intermédiaire d’importance sur la scène minière canadienne. |
2008Le CRC Osisko crée le Centre de Relations Communautaires (CRC) situé en plein coeur de Malartic, sur la rue Royale. Le CRC constituera une source inestimable d’informations pour les résidents de Malartic qui s'intéressent au projet et à ses implications dans leur milieu de vie. |
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Études de faisabilité et d'impact sur l'environnement C’est en septembre 2008 qu’Osisko dépose l’étude d’impact sur l’environnement relative au projet minier Canadian Malartic. Elle sera déclarée recevable en janvier 2009 par le Ministère du Développement Durable, de l'Environnement et des Parcs (communiqué du 23 janvier 2009).
L’étude de faisabilité positive est quant à elle publiée en novembre 2008 et fait état de réserves prouvées et probables de 6,28 millions d’onces d’or.
Entente cadre pour LA restauration d’east malartic Osisko conclut une entente cadre avec le Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune prévoyant la restauration du site orphelin East Malartic, afin de corriger l’impact négatif laissé par des décennies |
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2008-2009Relocalisation En juillet 2008, Osisko démarre le programme de relocalisation qui a pour but de déplacer environ 150 résidences dans un nouveau quartier en développement à Malartic. Ce projet comprendra aussi la construction et le transfert aux autorités concernées d’une école primaire, d’un centre de la petite enfance, d’un centre de formation des adultes, un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), et d’une habitation à loyer modique. Les clés du nouveau quartier sont remises à la ville de Malartic en octobre 2009. |
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2009Permis ENVIRONNEMENTAL Faisant suite aux audiences publiques du BAPE (Bureau d'audiences publiques sur l'environnement) et aux nombreuses sessions de consultation avec la population de Malartic, le gouvernement du Québec autorise la construction de la mine Canadian Malartic. Suite à des financements totalisant plus de 1 milliard $, nécessaires à la construction du projet, les travaux débutent à la fin du mois d’août 2009. |
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2010Opérations minières Osisko, c’est aussi ses machines gigantesques, essentielles à l’exploitation d’envergure prévue à Malartic. Les opérations minières de pré-production préparent le matériel nécessaire à la construction du mur vert et à la mise en place d’une zone d’empilement de minerai requise pour le démarrage de l’usine. |
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Construction Du mois d’août 2009 au mois de mai 2011, Osisko aura construit un complexe minier d’envergure nécessitant des investissements totalisant plus de 1 milliard $, dont plus de la moitié directement en Abitibi-Témiscamingue. La mine Canadian Malartic compte plus de 700 employés, pour la plupart des Québécois, qui sont l'âme de la compagnie. |
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Main-d'oeuvre Pour faire fonctionner la mine Canadian Malartic, Osisko s’est efforcée de recruter des hommes et des femmes de Malartic et de la région d’Abitibi-Témiscamingue. Les travailleurs miniers de cette région sont reconnus dans le monde entier pour leur compétence et leur savoir-faire. Comme la région est peu familière avec les mines à ciel ouvert, Osisko a mis en place des programmes de formation, qui bénéficieront à ses employés leur vie durant. |
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2011Première coulée d'or En avril 2011, après plus de 800 000 mètres de forage et un intense travail de préparation, de financement, de relations avec la communauté malarticoise, d’obtention des autorisations nécessaires, puis de construction de la mine, la «nouvelle» Canadian Malartic produit son premier lingot d’or. On n’avait pas vu ça à Malartic depuis vingt-huit ans! |
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