Aspects sociaux
OSISKO : Les installations seront positionnées et conçues
afin de minimiser les impacts sur la communauté de Malartic. D'ailleurs, l'usine sera placée
à près de 2.5 km au sud de Malartic dans un secteur éloigné de la population.
La construction se fera principalement dans ce secteur. Une zone tampon suffisante sera
aménagée. Lors des opérations, les transports se feront hors route sur les terrains
de l'entreprise. Lors du cours normal des opérations, il est estimé que 11 camions (remorque
de 53 pieds) assureront l'usine en matières premières sur une base quotidienne.
OSISKO : Une étude sur la circulation routière a
été effectuée afin de modéliser le déplacement de nos futurs travailleurs.
Selon l'étude, le réseau peut facilement absorber cet achalandage, d'autant plus que Domtar
a cessé ses activités dans ce secteur.
OSISKO : L'usine sera placée à près de
2.5 km au sud de la ville. Les opérations de la fosse seront faites dans le respect et même
dépassant la réglementation en vigueur. Une zone tampon incluant un talus vert de 15 m de
hauteur, servant de déflecteur pour le bruit, sera construite entre la fosse et la ville. Les meilleurs
pratiques et équipements de l'industrie seront utilisés dans le but de minimiser les
impacts sonores.
OSISKO : Comme l'usine sera placée à près
de 2.5 km au sud de la ville, l'impact sera minimal. Pour le transport sur les routes à l'intérieur
de notre propriété, des camions réservoirs seront utilisés afin de s'assurer
que les chemins conservent un taux d'humidité adéquat pour éviter les
émissions de poussière.
OSISKO : Nous serons soumis à une directive très
sévère dans le domaine des vibrations. De plus, OSISKO utilisera les meilleurs pratiques
de l'industrie même si ses techniques sont plus coûteuses d'utilisation. (Exemple utilisation des amorces
électroniques) Dès le début des opérations, un suivi sera effectué
à l'aide d'un réseau de seismographes placés dans différents secteurs de la
ville dont un au musée minéralogique.
OSISKO : En aucun cas la santé de la population ne sera mise
en danger par les opérations de la mine. Une étude sur les impacts et sur les risques sur la
santé (en collaboration avec le Centre de santé de la région) sera
déposée dans notre étude d'impact environnemental final.
OSISKO : Aucune étude ne lie le genre d'opération
que nous prévoyons et les cas de cancer. Un rapport de risque sur la santé sera joint au
document d'étude d'impact environnemental final.
OSISKO : Il est fort à parier que la venue de nouveaux résidents
amènera un nouveau dynamisme dans la communauté.
OSISKO : Rien ne laisse croire présentement à une
détérioration du tissu social. à moyen terme, des familles de travailleurs devraient
décider de demeurer à Malartic augmentant ainsi la population de Malartic.
OSISKO : Nous aurons besoin de plusieurs travailleurs car nous évaluons nos
besoins à entre 350 et 400 employés. Il y aura donc des possibilités pour les jeunes
ayant les qualifications de base chez OSISKO.
OSISKO : Le projet OSISKO va créer de la richesse pour la Ville de Malartic et
ses environs. Le prix des loyers est hors de notre contrôle. OSISKO a la responsabilité de
relocaliser les résidences du secteur sud de la ville qui sont touchés par les opérations
de la mine. Par ailleurs, Osisko a pris l'engagement de remplacer les unités de logement qui ne seront pas
déménagés du secteur sud.
OSISKO : Toutes les mesures nécessaires seront prises afin de préserver
l'état de l'environnement à Malartic. Le projet sera situé dans une zone
déjà perturbée par des travaux antérieurs et OSISKO s'engage à
utiliser les meilleurs pratiques de l'industrie sans compromis.
Des mesures d'atténuation seront proposées à la population et au gouvernement
dans le dossier d'étude d'impact environnemental.
OSISKO : Nous aurons besoin d'employés ayant des qualifications
académiques spécifiques selon les postes de travail. Osisko veut encourager les
étudiants et la population à se scolariser afin d'atteindre les exigences des postes.
OSISKO : La sécurité est une priorité chez OSISKO et rien ne sera
négligé pour protéger la santé et sécurité des
résidents de Malartic ainsi que de nos employés.
OSISKO : Nous avons un engagement face aux locataires du quartier sud – nous allons
nous assurer que ceux-ci auront un appartement suite à la relocalisation.
La Ville de Malartic a également deux initiatives qui viendront enlever de la pression sur le
marché locatif : le Domaine des Argousiers qui ouvrira ses portes à la fin de
l'été représentera 55 nouvelles unités pour personnes âgées qui
viendront libérer un certain nombre de logements existants, et la ville est à élaborer
un plan d'action du logement à Malartic.
OSISKO : Le prix des loyers suite à la venue du projet à Malartic est
hors de notre contrôle. Osisko a pris l'engagement de remplacer les unités de logement qui ne
seront pas déménagées du secteur sud. Cela permettra une mise à niveau de ces
édifices tout en permettant de maintenir le niveau du coût des loyers de ces unités à
moyen terme.
OSISKO : La problématique du nombre de logements sociaux est
répandue au Québec. OSISKO ne veut pas prendre la place des différents paliers
du gouvernement dans ce dossier mais respectera ses engagements envers les résidents du quartier
sud qui sont à relocaliser. Des lots ont été désignés pour des
développements de multi-logements futurs dans le nouveau quartier.
OSISKO : Il est fort possible que la venue de nouvelles familles de travailleurs fera en sorte
que la clientèle scolaire augmente. Pour ce qui est de la nouvelle école primaire, la Commission
scolaire de l'Or-et-des-Bois utilise des taux d'achalandage plus élevés que le taux actuel et
prévoit un coussin d'environ 25% pour des élèves additionnels ainsi que des
conditions de design ouvertes aux expansions futures.
OSISKO : Le projet OSISKO va créer de la richesse pour la Ville de Malartic par
le biais des taxes foncières. Plusieurs personnes de Malartic et les environs pourront
bénéficier des retombées économiques du projet. En plus, OSISKO a
crée le Fonds Essor Malartic Osisko qui vise à soutenir des projets porteurs pour la
communauté.
OSISKO : Le projet Osisko aura besoin de fournisseurs de produits et services. Ceci
pourra avoir un effet bénéfique pour les commerces qui sauront saisir l'opportunité
OSISKO : OSISKO va reconstruire le CPE à proximité de ses clients
défavorisés tel que demandé par l'organisme, soit au sud du nouveau
développement.
OSISKO : Le réseau de la santé régionale est déjà
informé de notre projet et est conscient de l'accroissement que ceci pourrait amener.
OSISKO : OSISKO s'engage à communiquer régulièrement
l'état d'avancement de son projet Canadian Malartic à la population de Malartic. De plus, les
gens sont invités à venir nous rencontrer à nos bureaux du Centre de
relations communautaires Osisko au 864 rue Royale.
OSISKO : Les retombées économiques du projet auront un effet positif
sur le revenu des ménages.
OSISKO : La qualité de l'environnement est une priorité pour OSISKO.
Des mesures seront mises en place pour maintenir la qualité de l'environnement des citoyens de Malartic.
De plus, OSISKO a mis sur pied le Fonds Essor Malartic Osisko qui vise à soutenir des projets et
des initiatives du milieu visant l'amélioration de la qualité de vie des Malarticois et Malarticoises.
OSISKO : Déjà plusieurs articles et reportages
télévisés ont été faits sur le projet OSISKO. La Ville de Malartic
va être de plus en plus en vue selon l'état d'avancement du projet. La perception de la ville dans
la région semble rattachée à l'avancement du projet Canadian Malartic : plus le
projet suscite d'intérêt, plus la ville ressent le même effet.
OSISKO : OSISKO se fait un devoir de présenter et de discuter de son
projet à tous les paliers gouvernementaux
OSISKO : OSISKO s'est engagée à être à l'écoute
de tous les citoyens et de procéder de manière équitable tout en respectant les citoyens
de Malartic. OSISKO entend respecter ses engagements.
Économie locale et régionale
OSISKO : Un rapport complet de la firme Secor Tactik sur les impacts
économiques du projet a été déposé. Nous pouvons vous indiquer que
pour le moment, le projet devrait nécessiter de 350 à 400 travailleurs. Les investissements
effectués lors de la construction devraient se situer à 45% pour la région de l'Abitibi
et à 36% lors de la
phase opération.
OSISKO : Tel que mentionné de 350 à 400 travailleurs seront
nécessaires pour opérer les installations.
OSISKO : Un rapport complet sur les impacts économiques du projet a
été déposé. Les retombées seront importantes pour le
Québec; phase d'exploration : 147.7M$, phase de construction : 247,6M$, phase d'exploitation : 96,1M$
et phase de restauration : 64,5M$
OSISKO : Ceci sera traité dans l'étude d'impact économique. Il
est clair qu'il y aura plusieurs opportunités d'affaires pour les fournisseurs locaux. Ces derniers ont la
responsabilité de saisir ses opportunités.
OSISKO : Nous nous engageons à maximiser les retombées
économiques dans la communauté de Malartic et l'Abitibi-Témiscamingue. Nous avons
tenu des journées fournisseurs dans la région afin de permettre aux entreprises de la région
de se faire connaître et de se préparer pour les appels d'offre qui auront lieu dans le cadre du
début de la construction.
OSISKO : Nous allons travailler de concert avec les institutions scolaires afin d'offrir de
la formation pour nos futurs employés.
OSISKO : Nous croyons que la situation géographique et les conditions de travail
font en sorte que nous allons être en mesure d'attirer les travailleurs spécialisés. Nous allons
également promouvoir la formation afin d'attirer les travailleurs touchés par la crise
forestière.
OSISKO : Nous sommes en accord avec cet énoncé.
OSISKO : Il est évident que la richesse foncière de la Ville de Malartic
augmentera avec notre projet. La charge fiscale des contribuables de Malartic est la responsabilité du
conseil municipal. Osisko sera un gros contribuable au niveau de la taxe foncière.
OSISKO : Nous ne voyons pas en quoi notre projet aura pour effet de diminuer la valeur des
propriétés. à notre avis, elle sera égale ou supérieure à
la valeur actuelle.
OSISKO : Nous n'avons aucun intérêt et ni l'intention de vendre à
rabais les immeubles acquis. Le déménagement des immeubles acquis par Osisko, leur
installation dans le nouveau quartier et leur éventuelle vente a pour but principal de remettre sur le
marché ces résidences pour pallier au petit nombre de maisons à vendre ou à
louer à Malartic.
OSISKO : Cette question doit être adressée à la Ville de Malartic
OSISKO : Il y aura une zone verte entre la bordure de la future mine (fosse) et les quelques
propriétés qui resteront sur la rue Royale. Cette zone verte est aménagée
afin de ne rien voir des opérations et minimiser le bruit venant de la fosse.
OSISKO : Le projet entraîne la mise en chantier d'un nouveau quartier au nord de la ville.
Également, la reconstruction de 5 édifices institutionnels dans le nouveau quartier et dans le
reste de la Ville de Malartic représente un apport remarquable de nouvelles infrastructures publiques.
Finalement, la venue d'un développement commercial important à l'extrémité
nord de la ville résulte en partie du nouveau quartier et de l'intérêt suscité
par notre projet.
OSISKO : Nous sommes en accord avec cet énoncé
OSISKO : Nous ne pouvons répondre mais présumons que ceci sera
possible. La venue d'un développement commercial important à l'extrémité nord
de la ville résulte en partie du nouveau quartier et de l'intérêt suscité par
notre projet.
OSISKO : Le nouveau quartier ne prévoit pas de commerces; il est
réservé pour le résidentiel. Par contre en périphérie de ce quartier,
il y a déjà des commerces qui se sont annoncés.
OSISKO : Nous n'avons pas de contrôle à ce sujet. Par contre, pour les
logements à relocaliser (qui seront reconstruits) nous allons signé des baux de 3 ans avec
les locataires aux taux qu'ils paient présentement.
OSISKO : Ceci est possible pour certains commerces et fournisseurs étant
donné l'impact économique du projet. Du 1er janvier 2007 au 31 mars 2008, OSISKO avait
investi plus de 903,000$ dans les entreprises malarticoises.
OSISKO : Ceci est possible mais OSISKO n'a aucun contrôle à ce sujet.
OSISKO : Ceci est possible mais hors de notre contrôle.
OSISKO : Nous sommes sensibles à cette situation et ferons des efforts pour
minimiser les impacts.
OSISKO : Si le projet voit le jour, ceci sera effectivement une opportunité. Le projet
de relocalisation en particulier amène les résidents qui ont choisi le nouveau quartier à
considérer les améliorations possibles à leur résidence. De nouvelles
infrastructures représentent également un encouragement à l'amélioration.
Relocalisation du secteur sud
OSISKO : Nous prendrons les mesures pour maintenir la population informée.
Nous invitons la population à venir nous rencontrer au Centre de relations communautaires Osisko pour
présenter leurs incertitudes et recevoir une mise à jour de l'avancement du projet.
OSISKO : Un lien avec le CLSC ainsi qu'avec les services sociaux de la région
est disponible afin de venir en aide aux gens qui en font la demande.
OSISKO : Un suivi sera fait avec notre équipe de relocalisation afin de donner le
support aux gens déplacés.
OSISKO : Des rencontres d'information ont lieu avec la direction et les résidents
de l'Office municipale d'habitation.
OSISKO : Les citoyens concernés par les déménagements
seront bien informés de chaque étape. En plus, un support du CLSC et des services sociaux est
prévu au besoin. L'équipe d'OSISKO sera très présente auprès
des citoyens lors de chaque déménagement de maison.
OSISKO : Une attention particulière sera portée sur cet aspect. Il n'est pas
exclu qu'un système de transport soit offert (dossier à l'étude). Il est à noter que
l'emplacement planifié de la Villa St-Martin est juxtaposé à l'hôpital, bien que
les résidents de cet édifice aient une mobilité restreinte. Le site futur du HLM le mettra
dans une position avantageuse par rapport aux autres établissements du type.
OSISKO : Les résidents du quartier sud ont été consultés
dans l'ensemble du processus de relocalisation.
OSISKO : Les responsables des sentiers seront rencontrés afin de trouver
les solutions pour ne pas avoir d'impacts négatifs sur les activités économiques.
OSISKO : Les responsables des sentiers seront rencontrés afin de trouver les
solutions pour ne pas avoir d'impacts négatifs sur les activités économiques.
OSISKO : Les responsables des sentiers seront rencontrés afin de trouver les
solutions pour ne pas avoir d'impacts négatifs sur les activités économiques.
OSISKO : Ceci est un problème de sécurité qui concerne la
Sûreté du Québec.
OSISKO : Aucune maison n'a de statut patrimonial particulier selon nos experts.
OSISKO : Nous allons maintenir nos engagements à cet effet.
OSISKO : Nous croyons que ces édifices seront des biens durables pour la
communauté de Malartic.
OSISKO : Nous croyons que le nouveau quartier aura un effet positif sur la
communauté
OSISKO : La communauté de Malartic ne perdra pas ses locaux communautaires;
ils seront relocalisés.
OSISKO : Aucune pression n'a été faite sur les résidents pour se
relocaliser. Nous avons débuté ce processus plus de quatre années avant l'ouverture de
la mine afin de permettre aux gens de se familiariser avec le projet. Nous respectons les décisions et le
cheminement des gens.
OSISKO :
- OSISKO suit un échéancier serré. Pour cette
raison, certains travaux sont effectués avant que le projet aille formellement de l'avant.
- C'est un risque calculé qui reflète la confiance des dirigeants que le projet ira de
l'avant.
- Parmi les choses effectuées à court terme : l'aménagement d'une zone de
démonstration dans le nouveau quartier de Malartic, et la relocalisation dans ce nouveau quartier
de quelques maisons (20 à 50) du secteur sud.
- Question : que se passe-t-il si le projet ne va pas de l'avant?
- Un objectif : restaurer le tissu urbain des Malarticois.
- Deux principes fondamentaux :
- OSISKO fournira les ressources financières pour restaurer le tissu urbain.
- OSISKO s'engage dans la solution, mais ne choisira pas la solution à la
place des Malarticois.
- Donc, en vertu de ces deux principes :
- OSISKO examinera avec la municipalité les stratégies de restauration
du tissu urbain.
OSISKO : Nous travaillons à trouver un terrain d'entente avec les gens qui n'ont pas
accepté leurs assignations. Nous voyons qu'en échangeant avec les résidents, nous
venons à comprendre leurs attentes spécifiques et à proposer des solutions gagnantes
aux gens qui veulent être relocalisés.